APPRÉCIATION D’UN COURT-MÉTRAGE
Titre du film: Mamie et Mia
Genre: Documentaire-Réaliste
Année: 2018
Réalisateur: Émilie Villeneuve
Résumé du film: Il s’agit d’un court-métrage où une petite fille et sa arrière-grand-mère cuisinent ensemble un gâteau tout en apprenant à mieux se connaître. Elles se posent des questions sur leurs vies, leurs rêves tout en cuisinant.
Acteur, actrice et Personnages principaux: La jeune fille, Mia, est enjouée, dynamique et curieuses. Elle est avec son arrière-grand-mère qui semble heureuse de passer du temps avec sa petite-fille. Elle est patiente et aime rire.
Direction photo: L’éclairage est lumineux et ne change pas tout au long du court-métrage. C’est de la lumière naturelle qui provient de l’extérieur et qui entre dans la maison par les fenêtres. Il y a 35 prises de vue en tout dans ce court-métrage et je trouve que c’est sur la limite de ne pas être suffisant, car puisqu’il ne se passe pas grand chose, les changements de plans sont ce qui permet de bien comprendre le déroulement du court-métrage. Le cadrage varie beaucoup. Il y a plusieurs gros plans, comme lorsque la petite fille met des bonbons sur son gâteau. Il y a aussi quelques plans américains, lorsqu’elles parlent du fait d’être gauchères (0,57).
Musique et son: Il y a une douce musique en fond sonore qui accompagne la vidéo et remplit les moments de silence où personne ne parle. En plus, la petite fille et son arrière-grand-mère se parlent ce qui constitue la bande-sonore, cependant, elles ne se parlent pas dans la vidéo. Il s’agit donc sûrement d’un audio qu’ils ont filmé avant ou après de filmer et qu’ils ont ajouté dans le court-métrage par la suite.
Montage: (agencement et cohérences des plans, rythme…)
C’est un court-métrage très calme, donc le rythme est lent et posé. Les actions arrivent lentement et sont lentes en soi. L’agencement des plans était approprié, car la caméra mettait souvent son focus sur les expressions faciales de la petite fille ou sur les petits détails. J’ai beaucoup aimé cette façon de filmer, car elle permettait de se concentrer à la fois sur ce qui se disait à l’arrière.
Direction artistique: Il y avait peu de décors, c’est-à-dire que le court-métrage se déroulait dans une maison, donc rien ne sortait hors de l’ordinaire. On retrouvait la cuisine, la salle à manger et les armoires. C’était un décor qui servait surtout à mettre dans l’ambiance d’un foyer chaleureux. Selon moi, il n’y avait pas de costumes, car les deux portaient des habits qui leur appartenaient sûrement et qu’elles auraient porté pour la vie de tous les jours.
Analyse d’une scène
La dernière scène du court-métrage est celle que j’ai choisie d'analyser. C’est une scène où le réalisateur veut montrer l’importance de la famille et les différences, mais aussi les ressemblances entre les générations. C’est une scène importante, car elle conclut le court-métrage et permet de comprendre d’où vient cette tradition de faire des gâteaux et pourquoi cela tient si à coeur à Mia. La séquence est filmé sur un seul plan, le plan moyen, et où la caméra fait un mouvement de translation horizontal afin que l’on voit toutes les femmes autour de la table, en ordre décroissant d’âge. Les femmes ne jouent pas un personnage, c’est-à-dire qu’il s’agit de réactions, d’actions qu’elles auraient elles-mêmes fait au quotidien, car il s’agit d’un documentaire davantage qu’un film où les acteurs doivent apprendre un texte. L’éclairage et le décor sont identiques à ceux du début du court-métrage et du milieu, c’est-à-dire qu’ils ne changent jamais.
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